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À propos

Qui est derrière QuizProf

Ce projet est né d’un besoin de cours : pouvoir interroger un amphi entier en trois minutes, sans abonnement, sans compte étudiant, et sans envoyer les réponses de la salle à un service dont on ne sait pas grand-chose.

L’origine

Un cours, une contrainte, une application

Le point de départ est banal : une enseignante d’université voulait faire un quiz projeté avec ses étudiants. L’outil connu de tout le monde limitait le nombre de participants dans sa formule gratuite ; l’établissement ne prenait pas de licence ; et payer un abonnement annuel de sa poche pour quinze minutes par semaine n’avait pas de sens. Restait à changer d’outil chaque semestre au gré des offres, ce qui revient à réapprendre une interface — et à faire réapprendre la sienne à la salle — pour rien.

L’application a donc été écrite pour couvrir exactement ce besoin, sans plus : un quiz projeté en direct, un code à six chiffres, des téléphones, un chrono, un histogramme, un podium, un rapport le soir. Le périmètre est volontairement étroit, et il est décrit en entier sur une seule page. Ce qui n’y figure pas n’existe pas : il n’y a pas de version « pro » cachée derrière un formulaire de contact.

Depuis, l’outil sert aussi en travaux dirigés, en formation d’adultes et dans le secondaire. Le cadre de conception, lui, n’a pas bougé : une salle, un vidéoprojecteur, des téléphones inégaux, un réseau parfois capricieux, et une enseignante qui a cinq minutes pour lancer la séance.

Nos principes

Cinq règles qui décident de tout

Ces règles ne sont pas décoratives : elles servent d’arbitrage chaque fois qu’une fonctionnalité est envisagée. Quand une idée en contredit une, l’idée est abandonnée.

Utile d’abord

Chaque fonctionnalité doit servir en séance, devant une salle, un mardi matin. Rien n’est ajouté pour faire joli sur une plaquette ou pour cocher une case dans un tableau comparatif.

Rien à demander aux étudiants

Pas de compte, pas de nom, pas d’adresse e-mail, pas d’application à installer. Un code à six chiffres et un pseudo suffisent, et le pseudo peut même être tiré au sort par le serveur.

Aucune ressource externe

Rien du site ni de l’application ne va chercher une police, une image ou un script ailleurs. Les sons sont générés par le navigateur. Pendant une partie, aucun appel réseau ne part vers un tiers.

Le serveur est le seul arbitre

La bonne réponse n’est jamais envoyée aux téléphones avant la révélation, et les points sont calculés côté serveur sur l’heure de réception. Ni un téléphone rapide ni un navigateur bricolé ne changent le classement.

Honnête sur les limites

Ce que l’outil ne fait pas est écrit noir sur blanc, ici comme sur la page Fonctionnalités. Un outil gratuit tenu à côté d’un métier ne peut pas tout promettre : autant le dire avant que vous ne comptiez dessus.

Périmètre

Ce que l’outil ne fait pas

Il n’y a pas de génération de questions par intelligence artificielle, pas d’intégration Moodle ou Canvas, pas de banque publique de quiz à parcourir, pas d’identification nominative des étudiants, pas de types de questions avancés — appariement, nuage de mots, réponse ouverte, curseur — et pas de support sous contrat ni de garantie de disponibilité.

Ces absences ne sont pas des « bientôt » déguisés. Ce sont des choix qui gardent le projet compréhensible, rapide sur de vieux téléphones et maintenable par une très petite équipe. Un outil qui fait dix choses correctement vieillit mieux qu’un outil qui en fait cent à moitié — et il tombe moins souvent en panne un jour d’examen blanc.

Si votre établissement a besoin d’un support sous contrat, d’un engagement de disponibilité ou d’une intégration à son environnement numérique de travail, cet outil n’est pas le bon choix. Le comparatif des outils de quiz vous aidera alors à trouver ce qui convient, sans procès d’intention pour personne.

À l’inverse, si votre besoin est de réveiller une salle en milieu de cours, de savoir en trente secondes ce qui n’est pas passé dans votre chapitre et de récupérer un tableau exploitable, tout est là — y compris pour des groupes de plusieurs centaines de personnes, comme le détaille la page université et amphi.

Le modèle

Gratuit, sans publicité, sans traceur

Il n’y a pas de formule payante, pas de version d’essai qui expire, pas de fonctionnalité réservée, pas de publicité, pas de traceur d’audience et aucune revente de données. Il n’y a d’ailleurs presque rien à revendre : un pseudo, des réponses à des questions de cours et un horodatage, comme l’expose en détail la page confidentialité.

Le projet est financé par le temps de son auteur et par le serveur sur lequel il tourne, situé dans l’Union européenne. Il n’y a pas de société éditrice, pas d’équipe commerciale, pas de levée de fonds et donc personne à qui il faudrait un jour rendre des comptes en monétisant votre classe. C’est la meilleure garantie que nous puissions donner sur la durée : un modèle qui ne coûte presque rien n’a pas besoin de se retourner contre ses utilisateurs.

La contrepartie honnête est là aussi : il n’y a pas d’astreinte, pas de numéro de téléphone à appeler un dimanche soir, et pas de promesse de délai. Vous créez votre compte enseignant vous-même en une minute (ou l’administrateur de l’instance le crée pour vous), et l’outil est fourni tel quel.

Nous écrire

Ce qui nous aide vraiment

Le retour le plus utile est un retour d’usage précis : ce qui a marché dans votre salle, ce qui a raté, ce que vos étudiants ont dit une fois le podium affiché. Viennent ensuite les bugs reproductibles — décrivez ce que vous faisiez, ce que vous attendiez et ce qui s’est passé — et les corrections de formulation, en français comme dans les messages d’erreur.

L’adresse de contact figure sur la page mentions légales. Nous répondons quand nous le pouvons, sans engagement de délai : c’est la contrepartie assumée d’un outil gratuit tenu à côté d’un métier d’enseignant. Si votre question intéresse plusieurs personnes, sa réponse finit sur la page des questions fréquentes.

Essayez-le sur votre prochaine séance

Un quiz de huit questions, un code à six chiffres, un quart d’heure de préparation. C’est le meilleur moyen de savoir si l’outil vous convient.